La 14e édition de Montréal en lumière s’est terminée dimanche dernier. Voici le temps de faire un bilan. Véritable marathon dans ma vie, 29 billets ont été publiés sur ce blogue et j’ai couvert une quarantaine d’activités. J’étais bien heureuse de retrouver la cuisine argentine, mais je dois dire que celle de Philadelphie m’a beaucoup intriguée.

Voici donc mes 10 coups de cœur de Montréal en lumière 2013

  • La conférence sensorielle sur les épices. Quelle belle activité ! J’avais adoré celle sur le chocolat l’an passé; celle-ci était tout aussi pertinente, interactive et éducative. À réserver pour l’an prochain (sur la photo principale 300 personnes écoutent religieusement Philippe de Vienne et se bouchent le nez pendant un exercice de dégustation. Rigolo à voir ! )
  • Les chefs de Philadelphie. J’en ai interviewé 2 (Brad Spence et Kevin Sbraga) et franchement ils m’ont intriguée avec leur menu. L’un d’entre eux m’expliquait qu’on oublie trop souvent Philadelphie, puisqu’elle est coincée entre New York (à heure de là) et Washington (capitale nationale).
  • J’aime le chef de Roberval, Francis vallée, pour sa folie et créativité. Quel match parfait avec Antonin Mousseau-Rivard au Musée d’art contemporain! Vallée avait complètement redécoré une salle du musée.
  • Autre événement gravé dans ma mémoire le premier brunch de l’histoire de Toqué ! Tellement une expérience agréable d’être un samedi matin, dans ce lieu habituellement chic et feutré, soudainement transformé sans nappe blanche avec des tables communes et des plats à partager. « Démocratisation » d’une grande table en quelque sorte. Et j’ai vraiment l’impression que Charles-Antoine Crête et Normand Laprise ont eu beaucoup de plaisir à créer ce menu 9 services avec les chefs argentins Rogrido Castilla et Antonio Soriano.
  • Autre surprise, le repas complètement végétalien (7 services) au restaurant Laloux. Cela a été une des activités qui a affiché complet le plus rapidement dans toute la grille du festival. Est-ce que les gens seraient prêts à avoir un restaurant haute gastronomie végétalien à Montréal ? En tout cas, les clients semblaient très heureux dans la salle.
  • La chef Soledad Nardelli. Je ne lui ai pas parlé longtemps, mais j’ai aimé ses touches féminines un peu partout. Son repas était l’un des meilleurs que j’ai mangés de toute la semaine.
  • Le rassemblement GAJO. Tous les jeunes chefs argentins invités en font partie.
  • Cette première Cuvée qui rassemblait des chefs allumés montréalais, des microbrasseries québécoises dans un sous-sol d’église du Plateau. Des événements comme ceux-là, on en veut à l’année !
  • Pendant la Nuit blanche, j’aime l’ingéniosité des restaurants et établissements participants. Par exemple, chez Les Givrés, on faisait un clin d’œil à toute la viande argentine en proposant gratuitement de la crème glacée sous forme de méchoui!

 

 

 

 

 

 

 

 

Sinon, voici la liste des autres billets que j’ai écrits :

Et pour ce qui est de l’histoire de Francis Mallmann, je respecterai le silence du festival à ce sujet. Je peux simplement vous dire que tous les chefs argentins que j’ai interviewés étaient enchantés d’être à Montréal et qu’ils m’ont tous dit que Mallmann était tout un personnage…

Plein de belles choses sont prévues pour la 15e édition. C’est donc un rendez-vous !