D’abord arrivée à Paris (où j’ai eu un petit 15 min pour faire un tuyau bouffe sur les macarons) j’ai pris l’autobus jusqu’à Honfleur où était arrimé le bateau. Même s’il est imposant de l’extérieur, tout à l’intérieur est de taille humaine et conviviale. Évidemment, c’est le grand luxe et la classe dont sont capables les Français. Nous sommes 140 passagers et autant de membres d’équipage, c’est dire combien nous sommes traités aux petits oignons.

Et la bouffe dans tout cela?

Chaque soir un chef différent viendra cuisiner. Pour le premier souper, c’était le chef exécutif du Ponant, Alain Morville. Petites portions, léger, ingrédients de saison; on aime. (Voir les photos pour descriptifs des plats). Rigolo le vocabulaire pour décrire les assiettes. Ici on ne parle pas de timbale, plutôt de bavaroise, mais aussi de dodine, de ravigote ou de relevée de Balsamique…

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Étant seule, on m’a proposé de m’asseoir avec d’autres passagers. Tout le monde partage sa table et se mélange. J’aime cette convivialité française. Cette façon aussi qu’ils ont de prendre le temps de manger, de discuter. Bien sûr, le sujet de prédilection était les récentes élections. J’observais aussi des couples qui visiblement sont ensemble depuis plusieurs décennies, et même eux ont une discussion animée pendant tout le repas. Inspirant.

Et le mal de mer ? Ayant facilement le mal des transports, je dois que j’ai été étonnée de ne sentir à peu près pas le bateau tanguer. J’ai bien dormi! Demain nous arrêtons à Ostende. Mon petit doigt me dit que nous mangerons des endives…

Ce billet est écrit à la suite d’une invitation de la compagnie du Ponant pour une croisière gastronomique.