Histoire de bien commencer l’année, me voici à St-Martin en compagnie d’autres journalistes pour un voyage de presse offert par Vacances Transat. Fascinée par cette île avec une partie française et autre hollandaise, mais qui n’a aucune frontière depuis 1648. Système politique et judiciaire différent, pas la même devise, pas la même langue. Deux-mini pays vivant côte à côte en parfaite harmonie. Il faut dire que St-Martin vit exclusivement du tourisme.

Photos prises à Phlipsbourg, capitale de la partie néerlandaise

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Le sol aride empêche l’agriculture de se développer. Donc, presque tout ce que l’on mange est importé, mais on y pêche le vivaneau, le mahi-mahi et du mérou. Il y a 12 étangs d’eau salée, mais ils ne sont pas exploités (comme à Hawaï). Sa cuisine est en donc une mélangée, à la fois influencée par l’alimentation créole des Antilles françaises (Martinique, Guadeloupe, particulièrement dans la partie française de l’île), à la fois par la cuisine haïtienne ou Jamaïcaine (plus dans la partie hollandaise de l’île).

Le Domaine Beach Resort and Spa, l’hôtel où nous séjournons pendant les 3 premières nuits

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Évidemment, comme tout est importé, les restaurants et hôtels ne sont pas donnés. La façon de manger à peu de frais : les Lolos (étrange mot quand on sait ce que cela veut dire en France… mais semble-t-il que c’est un diminutif de local). Ce sont des bouibouis qui vendent principalement des viandes et poissons grillés. Rassemblés tous ensemble près de la mer, c’est une expérience à ne pas manquer.

Le Ribs Shack Lolo n.6 situé à Grand Case (partie française)

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