Tuyau bouffe du jour : Un pas au-dessus du rustique au restaurant Wildebeest (120 West Hastings Street à Vancouver (604) 687-6880) Tannés de manger des calmars frits ? Voici un plat de calmar original parfaitement exécuté. Calmar tendre, aucunement caoutchouteux (presque la texture du poulet) avec des fèves de la Colombie-Britannique, de l’encre de seiche, le tout accompagné d’un délicieux pesto. Comme quoi, quand on se creuse un peu la tête, on peut faire de la grande cuisine avec les calmars. Aussi beaucoup aimé les croquettes de porc et polenta. Créatif et différent (sans le côté granuleux du maïs). Très original également, le dessert servi dans un os à moelle.

Je vous raconte tout cela parce que c’est ce que j’ai aimé du Wildebeest: on sort des sentiers battus et l’on pousse la note toujours plus loin. Aussi, ce restaurant démontre que, même si la cuisine sert  principalement de la viande – des plats « comforts » – on peut s’élever au-dessus du niveau cuisine rustique simpliste. Est-ce un exemple d’une « seconde vague » de cuisine rustique qui se pointe le nez ?

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Le premier chef de ce restaurant, ouvert en août dernier, a quitté en février. Il a été remplacé par Wesley Young, qui a travaillé avec au Club 357C avec Claude Pelletier (aujourd’hui Club Chasse & pêche) et Stéphanie Labelle (Pâtisserie Rhubarbe). Si vous êtes originaire de Montréal, vous y trouverez cette ambiance électrique que l’on retrouve dans les établissements branchés, mais qui n’est pas toujours le cas à Vancouver. Une très, très belle adresse à garder en tête.