D’aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais aimé faire du sport. Les cours d’éducation physique m’ennuyaient et la seule chose qui trouvait grâce à mes yeux se résumait au ballon chasseur. Puis un jour, je m’y suis mis. Sérieusement. Et avec un grand plaisir. Aujourd’hui, m’entrainer fait partie de ma vie et si je ne bouge pas pendant deux/trois jours, je trépigne. Un des facteurs de mon bonheur : le YMCA. Depuis 10 ans cette année, j’y vais plusieurs fois semaine, je saute d’un Y à l’autre et reste fidèle à certains professeurs. En plus du plaisir évident de suer et d’avoir l’esprit clair, je réussis à maintenir un poids santé malgré tout ce que j’engloutis. (Quand les gens me demandent comment je m’engraisse pas en mangeant régulièrement au restaurant, je réponds souvent en riant: « je passe autant de temps au gym qu’au resto! »).

Récemment, j’ai offert mon témoignage pour la page FB des YMCA du Québec. Voici l’entrevue:

Si vous fréquentez les centres Y du Parc, Guy-Favreau, Westmount ou Centre-ville, il y a fort à parier que vous ayez déjà croisé Katerine-Lune Rollet. Véritable mordue des cours de groupe du Y, cette dernière transite entre ces 4 centres, 4 jours sur 7, afin de pouvoir profiter au maximum de tous les cours qui l’intéressent. Les 4 grilles horaires de ces centres sont d’ailleurs affichées en permanence chez elle, car c’est en fonction de celles-ci qu’elle organise son agenda hebdomadaire.

Bien qu’il soit possible de la reconnaître par sa présence assidue au Y, son visage et son nom vous disent probablement déjà quelque chose : actrice dans la télésérie Watatatow (années 90), animatrice d’émissions jeunesse à Radio-Canada, et maintenant conférencière et gestionnaire de communautés sur les réseaux sociaux, elle a su laisser sa marque dans le milieu culturel.

Inversement, le Y a aussi laissé sa marque chez Katerine-Lune, une marque qui a changé sa vie, selon ses dires. « Aller au Y, c’est essentiel pour ma santé mentale », n’hésite-t-elle pas à déclarer. Lorsqu’elle en parle, on sent tout de suite qu’il s’agit d’un lien qui va bien au-delà du simple abonnement à un centre d’activité physique. On pourrait même dire qu’elle a le Y tatoué sur le cœur, et ce depuis 10 ans cette année !

Une histoire d’amour qui a commencé au crépuscule d’une autre : « Je venais de vivre une peine d’amour vraiment éprouvante. Une de mes amies prenait alors des cours de yoga au centre Y du Parc et elle a réussi à me convaincre d’y aller avec elle pour me secouer, pour m’aider à passer à travers cette période difficile. J’ai eu la piqûre tout de suite ! », raconte-t-elle. Après cette première approche réussie, Katerine-Lune a graduellement essayé plusieurs autres cours de groupe parmi la grande variété qu’offre le Y, et elle n’a pas démordu depuis. Pas mal pour une fille qui ne pratiquait presque aucun sport durant son enfance et son adolescence.

Selon elle, ce qui fait la différence au Y, c’est l’ambiance et les gens, qu’il s’agisse des membres comme des employés. « Il y a des instructeurs exceptionnels au Y, mais ce qui est bien aussi, c’est qu’on y côtoie des gens de tous les milieux… Du vrai monde, allant de la clientèle chinoise à Guy-Favreau aux aînés inspirants qui fréquentent les cours de Cardio-cycle à Du Parc, en passant par les gens plus aisés de Westmount, qui pourraient s’abonner à des centres hors de prix, mais qui choisissent de venir au Y pour l’ambiance et la qualité des services », mentionne-t-elle.

L’histoire de Katerine-Lune avec le Y ne s’arrête pas à l’activité physique. Outre les cours d’anglais des affaires qu’elle a suivis à l’École internationale de langues des YMCA du Québec, elle s’est aussi impliquée dans certaines activités bénévoles, par exemple en participant au conseil consultatif local d’un centre Y et en donnant de son temps à la Résidence YMCA (soutien aux personnes et familles réfugiées). C’est d’ailleurs cette implication qui lui a fait comprendre ce que le Y fait de mieux, c’est-à-dire répondre aux besoins de la communauté.

Voilà aussi pourquoi elle affirme, avec conviction : « Quelle belle façon de voir le bien-être, de façon plus globale, plus que le simple fait de suer et de perdre des calories. » Une vision qui, on le souhaite, continuera à l’habiter en tant que fière membre du YMCA pour les 10, 20 et même 30 prochaines années ! Merci de ton engagement et ta fidélité Katerine-Lune !

PS. Je n’ai évidemment pas été payée par le YMCA pour mes propos. Je le fais de tout coeur parce que je crois à la cause!