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AJ’s, l’épicerie à visiter à Scottsdale (et autres suggestions de restaurants)

AJ’s, l’épicerie à visiter à Scottsdale (et autres suggestions de restaurants)

En vacances en Arizona pour une dizaine de jours (Scottsdale et Sedona), j’ai découvert avec plaisir la chaîne d’épicerie fine Aj’s. On ne réinvente pas la roue ici, mais l’offre est grande et variée (de produits en tablettes et prêt-à-manger), moins cher que Whole Food (communément appelé Whole Pay Check) et surtout pratique quand on loge dans un hôtel avec frigo et cuisinette. Je vous présente plus bas ce qui a retenu mon attention chez Aj’. Mon tuyau serait assurément le « repas du jour » qui varie entre 14 et 18$. Évidemment, on parle ici de portions américaines, donc peut être partagé en 2. Un des soirs, c’était de l’osso buco de veau. Pour 18$, pour 2, c’est assurément une bonne aubaine. À noter qu’il y a à l’intérieur de l’épicerie une grande portion du plancher dédiée à l’alcool.

 

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Le plat du jour de côtes levées. Bien sûr que nous ne sommes pas dans la grande gastronomie, mais pour manger pour pas trop cher sur le pouce en voyage, les 3 comptoirs de prêt-à-manger de Aj’s sont vraiment biens.

 

Sinon, ma première surprise en arrivant en Arizona, c’est l’abondance (et la qualité) des agrumes. Et non, la Floride et la Californie ne sont pas les seuls états producteurs!

J’ai appris qu’à la naissance de l’état il y avait 5 piliers économiques, les 5 C: Cotton, Copper, Climate, CITRUS, Cattle.

Sur la photo principale, une “simple” salade d’agrumes avec pollen, basilic, pistaches et miel du FnB. Délicieuse!

Comme je voyageais avec la famille élargie, je n’ai pas eu le temps de faire plusieurs découvertes en restaurants, mais voici quelques adresses que j’ai bien aimées.

 

Scottsdale

 

La cheffe Charleen Badman dirige une très bonne table, le FnB. Depuis 10 ans, elle accumule les prix (incluant plusieurs nominations aux James Beard Awards) privilégie les légumes et les vins d’Arziona. À ne pas manquer.

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Ce bar sauvage du FnB avec olives, blé, kumquats et cajous était mémorable.

 

Si l’ambiance est lourde et le niveau sonore élevé, il ne faut pas rebrousser chemin quand on entre au Craft 64. Sous ses allures de pub, on y sert des pizzas de grande qualité (mozzarella faite maison et croûte au levain) et des dizaines de bières régionales.

Pour un café 3e vague, direction Cartel Coffee Lab. Ils font la torréfaction de leurs cafés et leur slogan est : « From seed to cup ».

 

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Les agrumes du marché fermier.

 

Le grand marché fermier est le samedi matin dans la portion de la vieille ville de Scottsdale. L’hiver on y trouve une grande sélection d’agrumes de la région et plusieurs choses à manger sur place.

 

Phoenix

Tratto (du chef Chris Bianco aussi propriétaire des pizzerias Bianco) possède une jolie terrasse (on oublie presque nous sommes dans un centre d’achats!) et propose une cuisine italienne du marché avec des produits de saisons. Jolie déco toute blanche.

 

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Spaghetti alla chitarra de Trato.

 

Pour du pain artisanal, Noble est tout indiqué. Ils moulent leurs grains et les pains sont vendus dans les marchés fermiers ou chez Noble Eatery où l’on mange de délicieux sandwichs le midi.

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La pizza du Noble Eatery

 

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Finalement, voici en vrac, les photos de Aj’s

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Avant même d’entrer dans l’épicerie, il n’y a qu’à regarder les marques des voitures dans le stationnement pour comprendre qu’il y a ici de l’argent. Beaucoup d’argent.

 

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Assurément pas une variété patrimoniale, des pommes aromatisées au raisin.

 

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Merci de me confirmer que c’est du “real sugar” pour glacer mes fruits…

 

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Celles-là non plus je ne les connaissais pas: des “Jazz apples”.

 

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Emballage intéressant pour des tomates cerises.

 

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Je ne savais pas que feu Charlie Trotter avait une gamme de produits alimentaires.

 

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Nous ne sommes pas loin du Mexique, intéressant de voir des plats mexicains dans l’offre du prêt-à-manger.

 

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Je ne connaissais pas: du fromage finlandais ou suédois. Si je me fie à la description, un peu comme du halloumi.

 

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Pas certaine que les mamans mexicaines qui ont leur recette secrète de mole apprécieraient ces épices!

 

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Joli emballage pour le miel.

 

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Des spécialités anglaises qui demeureront toujours un mystère pour moi.

 

 

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Jolies petites oreilles.

 

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Je n’avais jamais vu: du quinoa prêt-à-manger mais en tablette, pas réfrigéré.

 

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Je crois qu’il y a une communauté juive importante dans à Scottsdale/Phoenix.

 

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Les saveurs de glaces Jeni’s sont toujours intrigantes, mais malheureusement rarement bonnes.

 

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Plusieurs belles découvertes à faire dans le cellier, entre autres, de bières, comme ce lambic de framboises

 

 

Nouveaux restaurants à Québec en 2018

Nouveaux restaurants à Québec en 2018

Je suis allée à Québec très rapidement en octobre pour découvrir cette abondance de nouveaux restaurants. Ça bouge beaucoup et bien dans la capitale. Avant de partir, je m’étais fait une liste avec tous les nouveaux restaurants (ouverts dans la dernière année) à essayer. Il y en avait tellement que j’ai créé une carte Google.

 

 

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Délicieuses croquettes de millet du bistro L’Orygine

 

Premier arrêt dans l’édifice de l’équipe de La Tanière. Situé dans le Vieux-Québec, leur restaurant phare n’est pas encore ouvert (je crois qu’il sera au sous-sol). Il y a par contre déjà au rez-de-chaussée le bistro L’Orygine (36 Rue Saint-Pierre, (418) 872-4386) et le bar laitier/pâtisserie Kermess. J’étais là pour le lunch et je recommande chaleureusement cette cuisine de la cheffe Sabrina Lemay qui se qualifie « d’organique ». Des plats où les légumes prennent beaucoup de place, savoureuse. Un lieu lumineux. La cheffe vient d’ailleurs de remporter le premier prix Stéphanie Bois-Houde, qui encourage la relève féminine dans la région de Québec.

 

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Le comptoir de Kermess

 

Je dois dire que le Kermess a aussi retenu mon attention. Où ailleurs dans la province peut-on commander une garniture de lichen ou de riz sauvage sur notre sundae? C’est vraiment pousser l’idée de notre terroir jusque dans les desserts glacés.  Beaucoup aimé les parfums de glace de tagète et de mélilot (deux plantes herbacées) et leur bâtonnet glacé à l’argousier. Si vous êtes amateur de crème glacée, ce lieu est vraiment unique.

 

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Comptoir Chez Boulay (photo prise sur Instagram)

 

Je suis passée rapido au Comptoir Boréal Chez Boulay (42 Côte du Palais, 418) 380-8237).  Ce petit espace avec quelques tables est une bonne alternative à Chez Paillard pas trop loin. On peut déjeuner ou casser la croûte le midi avec salades et sandwichs pour emporter. Bons desserts aux saveurs boréales.

 

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La salle à manger du Monastère des Augustines (photo prise sur Booking.com)

 

Le Monastère des Augustines (77 Rue des Remparts, (418) 694-1639) était l’endroit où se déroulait le Colloque sur l’identité culinaire québécoise auquel j’assistais. Ce magnifique hôtel (qui se qualifie de havre de santé) offre aussi des repas pour les clients qui n’y dorment pas. Au cœur du Vieux-Québec, la rénovation de ce lieu si inspirant a été magnifiquement faite. Faut que j’y retourne.

 

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La salle à manger avec cuisine centrale au Arvi

 

Finalement, je suis passée au Arvi (519 3e Avenue, (581) 742-4202). À ma connaissance, c’est le premier restaurant à Québec, qui à l’instar du Mousso montréalais, offre uniquement un menu multiservices fixe. C’est donc un 5 services en formule végétarienne ou non pour 70$. Ici on démocratise la cuisine : au centre de la pièce, trois îlots où s’affairent chefs et cuisiniers. On peut donc les voir en pleine action. Pas de serveurs attitrés, ce sont eux qui servent les plats. Derrière les fourneaux Julien Masia (qui était auparavant au Bistro B avec François Blais aussi partenaire dans l’affaire). Dans les assiettes, une cuisine précise, savoureuse. Mon palais se souvient encore du poireau avec coriandre et jaune d’œuf ou du délicieux dashi avec ail noir et œufs de caille.

 

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Le poireau du Arvi

 

 

Je suis restée à Québec que pour 36h et comme vous pouvez le voir sur ma carte, il me reste toujours à essayer le Tora-Ya Ramen, le Torii Izakaya, Gaël Vidricaire pâtisserie, Luzz.. Bref, faudra que j’y retourne pour plus longtemps!

 

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Le dashi oeufs de caille du Arvi

Gala des Grands Chefs 2018 du Fairmont Le Manoir Richelieu

Gala des Grands Chefs 2018 du Fairmont Le Manoir Richelieu

Sept chefs, sept services, sept pays. C’était le thème du 18e Gala des Grands Grands chefs du Fairmont Le Manoir Richelieu (181 rue Richelieu, La Malbaie, (418) 665-3703). Évidemment, cela était une référence au G7 qui s’est déroulé au Manoir en juin dernier. D’ailleurs, les vins qui nous ont été servis pendant la soirée étaient les mêmes que ceux offerts aux dignitaires. Et oui, Trump, Merkel et Trudeau ont dégusté du Osoyoos Larose et du Charlevoyou rosé pendant leurs discussions.

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Invitée à y assister pour une deuxième fois, c’est toujours pour moi une belle façon de rencontrer les producteurs de la région et voir la créativité des chefs invités.

 

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Tartare de sangliers aux baies et oeufs de cailles des Voilières de Baie-Saint-Paul servi pendant le Grand Marché.

 

La fin de semaine débute le vendredi soir avec le Grand Marché, un cocktail dînatoire avec des stations des différents artisans-producteurs de la région. Safran, chevreau, fromage, champignons, céleri-rave, tout est préparé sous forme de bouchées de façon à ce que l’on puisse goûter les produits une fois cuisinés.

 

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Intriguant et délicieux: poire de bouvillon Galloway en carpaccio (Ferme de l’Oiseau bleu) et hareng fumé

 

Une belle chance aussi de discuter avec les producteurs charlevoisiens de leur travail et nouveautés (le propriétaire des Viandes biologiques de Charlevoix me disait que suite au feu, ils ont rénové les bâtiments et le public pourra éventuellement observer le local de maternité des porcelets.)

 

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tagliatelle de mangue avec lavande Azalée

 

Le Gala des chefs se déroule le samedi soir. Le chef du Manoir, Pierre-Laurence Valton-Simard, accueille dans sa cuisine des chefs invités afin de faire un repas à plusieurs mains. Cette année, il y avait :

 

(L’an dernier il y avait une femme cheffe, on espère que cela sera le cas l’an prochain).

 

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Plat de Francis Wolf du Manoir Hovey inspiré d’un lobster roll américain (avec du safran de Safran Nordique)

 

C’est vraiment agréable de voir la camaraderie de tous ces chefs. De voir comment ils s’entraident toute la soirée, que cela soit « leur » service ou non. Pour l’occasion, il y a aussi plusieurs étudiants de différentes écoles de cuisine qui mettent l’épaule à la roue. Ce qui fait que pour les 200 convives, il y a 50 personnes en cuisine + 25 sur le plancher. Grand service!

 

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Les aspirants chefs dressant les assiettes en arrière-scène.

 

Chacun des chefs devait s’inspirer d’un des pays du G7 et mettre dans son plat un produit de Charlevoix. Bravo aux complices de la Chasse-Galerie qui ont su créer un plat original avec le fromage 1608 et une tarte à l’oignon réinventée. Idem pour Olivier Perret du Sofitel qui a cuisiné des champignons de Paris avec du café !

 

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Carpaccio de champignons, crème de cèpes et émulsion de café du chef Olivier Perret (Sofitel Montréal)

 

Il y a quelque chose de très confo aussi dans cet événement : nous sommes à l’hôtel, relax et à la fin de la soirée, pas besoin de conduire pour se rendre à son lit!

L’an prochain le Manoir fêtera ses 120 ans. On espère leur 19e édition toute aussi réussie.

Pour voir l’édition de l’an dernier

GaladesGrandsChefs2017 from Go-Xplore.com on Vimeo.

 

Sur la photo principale: les légumes des fermes: Jardin du centre et Bordée des corneilles. Ce tuyau bouffe a été écrit à la suite d’une invitation du Fairmont Le Manoir Richelieu.

 

Sachère Desserts et sa version du “Deep’N Delicious”

Sachère Desserts et sa version du “Deep’N Delicious”

Tuyau bouffe du jour : le gâteau d’inspiration « Deep’n Delicious de McCain » de la nouvelle  Sachère Desserts (1274 Boul de Maisonneuve E, Montréal, (514) 377-4935). Mamma mia que c’est bon ce dessert quand s’est fait avec du vrai beurre, sans produits industriels. Dense, gras, sucré, tout ce que l’on souhaite d’un gâteau se retrouve dans ce contenant en aluminium.

 

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La propriétaire et fondatrice de l’endroit, Sonya Sammut, occupait déjà le local depuis plus d’un an et préparait uniquement des desserts pour la restauration. La partie avant de l’endroit était donc fermée au public. Bonne idée d’en avoir fait un petit café où l’on peut venir grignoter une douceur le matin ou en après-midi. Elle peut aussi faire des desserts pour des mariages, événements ou des verrines.  Ce magnifique gâteau coûte 10$ et vous le prenez pour emporter.

 

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Le petit coin café à l’avant.

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Le gâteau forêt-noir a occupé une place importante dans mon enfance, je n’avais pas le choix, que d’y goûter… même si c’était pour mon petit-déjeûner. Très bon.

 

Le Monarque et son steak rib-eye de l’Île-du-Prince-Édouard

Le Monarque et son steak rib-eye de l’Île-du-Prince-Édouard

Tuyau bouffe du jour: le steak rib-eye (entrecôte) du nouveau restaurant Monarque (406 rue Saint-Jacques, Montréal, (514) 875-3896). Rarement Montréal n’aura attendu aussi longtemps pour l’ouverture d’un restaurant. Cela fait 5 ans que l’on parle de cet établissement. Si l’an dernier l’ouverture était imminente, les travaux de construction se sont poursuivis pour ouvrir finalement fin août.

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La portion “salle à manger” de l’établissement.

 

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Je me suis amusée à faire un panorama 180 degrés de l’endroit pour vous montrer l’ampleur des lieux.

 

L’attente en valait la peine. Pour une Montréalaise c’est toute une expérience d’entrer dans un lieu par la rue Saint-Jacques et de voir au fond de la pièce la rue Notre-Dame. Le restaurant fait donc un coin de rue complet ! La première partie est destinée à la brasserie (avec un long bar où je vous suggère de vous asseoir), le centre fait face à une partie des cuisines et la pièce du fond est pour la salle à manger gastronomique.

 

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Farrotto avec épinard, citron et parmesan

 

Ce steak a été vieilli 30 jours sur place, mais vient d’un élevage de l’Île-du-Prince-Édouard. Intéressant de faire un choix de bœuf qui ne vient pas de l’Alberta et franchement cette viande était superbe : persillage, texture, délicieux. Le chef Jérémie Bastien me disait, qu’en bons résidants de l’I-P-E, les éleveurs « finissent » leur viande en leur donnant des pommes de terre aux bêtes. Si ce steak vaut 45$, on peut facilement partager ces 300 gr pour deux personnes en prenant des entrées et desserts.

 

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Beaucoup aimé cette tarte au fruit de la passion (en clin d’oeil à la tarte au citron) qui me rappelait Hawaï où le lilikoi (fruit de la passion) est leur fruit national.

 

Très belle adresse et une belle option pour les gens qui cherchent un endroit pour les lunchs d’affaire dans le Vieux-Montréal. Faudra que j’y retourne pour la portion salle à manger.

 

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Éclair chocolat-caramel. Très belle ganache.

 

Pastel et le Petit Mousso

Pastel et le Petit Mousso

Visite recemment de « deux petits frères de ». Le Pastel (124 Rue McGill, Montréal, 514 395-9015) dans le Vieux-Montréal de l’équipe du Fantôme et Le Petit Mousso (1023 Ontario Est, Montréal, (438) 384-7410), adjacent au restaurant Mousso. Intéressant de voir comment ces deux chefs (Jason Morris et Antonin Mousseau-Rivard) qui ont obtenu beaucoup de notoriété et de critiques élogieuses avec leur premier restaurant ouvrent un second établissement. Il y a une belle continuité dans les deux endroits.

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Beaucoup aimé m’asseoir au bar du Pastel, très large ce qui laisse plus de place aux conversations intimes. Au centre la cuisine toute ouverte, au fond l’autre partie de la salle à manger.

 

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Gnocchetti du Pastel

 

D’abord Pastel  sur McGill, dans un espace rectangulaire qui ressemble à chez Graziella par sa configuration (cuisine au centre, mur de pierres, salle à manger à l’avant et arrière). Ici, Jason Morris poursuit le travail du Fantôme en présentant des plats qui détonnent. Les gnocchettis verts que j’ai mangés sont un bon exemple de la signature de Jason Morris. C’est un plat frais, vert qui goûte chlorophylle et BAM, il casse l’équilibre en mettant de la truffe noire au centre.  Ce chef aime nous surprendre où l’on ne l’attend pas.

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Dessert surprenant au sarrasin du Petit Mousso avec miel et tagètes

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Plats de crevettes nordiques avec des fines tranches de navet cru. Quelle bonne idée. Ajoute texture et côté poivré-piquant.

 

Belle constance aussi au Petit Mousso qui propose aux clients de manger des petits plats alors que son grand frère dans la pièce d’à côté, Le Mousso n’offre que le menu dégustation. Là aussi, la signature d’Antonin Mousseau persiste. Magnifiques assiettes en couleur, en mix de saveurs, d’ingrédients méconnus (tagètes, collagène de porcelet). Mousseau voulait ouvrir cet endroit pour que les gens viennent manger un ou deux plats, boirent un verre de vin avant ou après un spectacle. Opération réussie !

 

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Gros coup de coeur pour ce meuble avec une oeuvre de Jean-Paul Mousseau (le grand-père d’Antonin) dans la salle rénovée du Mousso. (Désolée la photo ne rend pas justice, mais c’est magnifique sur place)