Oniki et sa sauce soya

Oniki et sa sauce soya

 

Tuyau bouffe : la sauce soya maison du nouveau comptoir Oniki (156B Laurier Ouest, Montréal, 514-276-5864). Le réputé restaurant japonais Jun I a un nouveau petit frère adjacent. Il s’agit d’un grand espace assez zen qui fait à la fois épicerie japonaise, poissonnerie et pâtisserie. C’est aussi au fond un comptoir où manger sur le pouce ou acheter pour emporter.

 

Au moment de ma visite il y a une semaine, cela ne faisait que 4 jours que la boutique était ouverte. Éventuellement, toutes les tablettes seront garnies de produits japonais.

 

Dans la liste des produits faits sur place, j’ai été attirée par la sauce soya. Quand avons-nous la chance de manger de la sauce soya faite maison ? Je l’ai achetée et elle est délicieuse. Moins salée et un peu plus sucrée et relevée que les versions industrielles que nous connaissons. Il est possible d’acheter d’autres condiments faits sur place ou directement importé du Japon (comme du miso).

 

 

J’ai aussi acheté l’un des bols de riz avec poisson vendus pour emporter. Pour 17$, c’est vraiment une aubaine compte tenu de la quantité (et qualité) du poisson.  Une belle façon de découvrir la cuisine du chef Junichi Ikematsu à moindre coût.

 

Café Bonjour/Hi

Café Bonjour/Hi

Le chef Dave Plant a ouvert il y a deux ans, le Bouffe Dave Plant Food dans le Village pour manger des lunchs et gourmandises. Celui qui vend aussi maintenant ses viennoiseries dans plusieurs cafés de Montréal, possède un deuxième établissement au nom espiègle : Café Bonjour Hi (2054 rue Saint-Denis, Montréal).

 

 

 

Cet espace, où j’ai bu un délicieux chaï et mangé un savoureux beignet aux pommes, est aussi disponible en location pour des événements (cuisine à disposition, capacité de 25 à 50 personnes.) On peut relaxer dans les fauteuils et aussi y trouver plusieurs idées de cadeaux croquables, dont les illustrations de Laucolo.

 

AJ’s, l’épicerie à visiter à Scottsdale (et autres suggestions de restaurants)

AJ’s, l’épicerie à visiter à Scottsdale (et autres suggestions de restaurants)

En vacances en Arizona pour une dizaine de jours (Scottsdale et Sedona), j’ai découvert avec plaisir la chaîne d’épicerie fine Aj’s. On ne réinvente pas la roue ici, mais l’offre est grande et variée (de produits en tablettes et prêt-à-manger), moins cher que Whole Food (communément appelé Whole Pay Check) et surtout pratique quand on loge dans un hôtel avec frigo et cuisinette. Je vous présente plus bas ce qui a retenu mon attention chez Aj’. Mon tuyau serait assurément le « repas du jour » qui varie entre 14 et 18$. Évidemment, on parle ici de portions américaines, donc peut être partagé en 2. Un des soirs, c’était de l’osso buco de veau. Pour 18$, pour 2, c’est assurément une bonne aubaine. À noter qu’il y a à l’intérieur de l’épicerie une grande portion du plancher dédiée à l’alcool.

 

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Le plat du jour de côtes levées. Bien sûr que nous ne sommes pas dans la grande gastronomie, mais pour manger pour pas trop cher sur le pouce en voyage, les 3 comptoirs de prêt-à-manger de Aj’s sont vraiment biens.

 

Sinon, ma première surprise en arrivant en Arizona, c’est l’abondance (et la qualité) des agrumes. Et non, la Floride et la Californie ne sont pas les seuls états producteurs!

J’ai appris qu’à la naissance de l’état il y avait 5 piliers économiques, les 5 C: Cotton, Copper, Climate, CITRUS, Cattle.

Sur la photo principale, une « simple » salade d’agrumes avec pollen, basilic, pistaches et miel du FnB. Délicieuse!

Comme je voyageais avec la famille élargie, je n’ai pas eu le temps de faire plusieurs découvertes en restaurants, mais voici quelques adresses que j’ai bien aimées.

 

Scottsdale

 

La cheffe Charleen Badman dirige une très bonne table, le FnB. Depuis 10 ans, elle accumule les prix (incluant plusieurs nominations aux James Beard Awards) privilégie les légumes et les vins d’Arziona. À ne pas manquer.

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Ce bar sauvage du FnB avec olives, blé, kumquats et cajous était mémorable.

 

Si l’ambiance est lourde et le niveau sonore élevé, il ne faut pas rebrousser chemin quand on entre au Craft 64. Sous ses allures de pub, on y sert des pizzas de grande qualité (mozzarella faite maison et croûte au levain) et des dizaines de bières régionales.

Pour un café 3e vague, direction Cartel Coffee Lab. Ils font la torréfaction de leurs cafés et leur slogan est : « From seed to cup ».

 

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Les agrumes du marché fermier.

 

Le grand marché fermier est le samedi matin dans la portion de la vieille ville de Scottsdale. L’hiver on y trouve une grande sélection d’agrumes de la région et plusieurs choses à manger sur place.

 

Phoenix

Tratto (du chef Chris Bianco aussi propriétaire des pizzerias Bianco) possède une jolie terrasse (on oublie presque nous sommes dans un centre d’achats!) et propose une cuisine italienne du marché avec des produits de saisons. Jolie déco toute blanche.

 

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Spaghetti alla chitarra de Trato.

 

Pour du pain artisanal, Noble est tout indiqué. Ils moulent leurs grains et les pains sont vendus dans les marchés fermiers ou chez Noble Eatery où l’on mange de délicieux sandwichs le midi.

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La pizza du Noble Eatery

 

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Finalement, voici en vrac, les photos de Aj’s

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Avant même d’entrer dans l’épicerie, il n’y a qu’à regarder les marques des voitures dans le stationnement pour comprendre qu’il y a ici de l’argent. Beaucoup d’argent.

 

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Assurément pas une variété patrimoniale, des pommes aromatisées au raisin.

 

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Merci de me confirmer que c’est du « real sugar » pour glacer mes fruits…

 

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Celles-là non plus je ne les connaissais pas: des « Jazz apples ».

 

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Emballage intéressant pour des tomates cerises.

 

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Je ne savais pas que feu Charlie Trotter avait une gamme de produits alimentaires.

 

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Nous ne sommes pas loin du Mexique, intéressant de voir des plats mexicains dans l’offre du prêt-à-manger.

 

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Je ne connaissais pas: du fromage finlandais ou suédois. Si je me fie à la description, un peu comme du halloumi.

 

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Pas certaine que les mamans mexicaines qui ont leur recette secrète de mole apprécieraient ces épices!

 

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Joli emballage pour le miel.

 

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Des spécialités anglaises qui demeureront toujours un mystère pour moi.

 

 

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Jolies petites oreilles.

 

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Je n’avais jamais vu: du quinoa prêt-à-manger mais en tablette, pas réfrigéré.

 

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Je crois qu’il y a une communauté juive importante dans à Scottsdale/Phoenix.

 

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Les saveurs de glaces Jeni’s sont toujours intrigantes, mais malheureusement rarement bonnes.

 

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Plusieurs belles découvertes à faire dans le cellier, entre autres, de bières, comme ce lambic de framboises

 

 

Nouveaux restaurants à Québec en 2018

Nouveaux restaurants à Québec en 2018

Je suis allée à Québec très rapidement en octobre pour découvrir cette abondance de nouveaux restaurants. Ça bouge beaucoup et bien dans la capitale. Avant de partir, je m’étais fait une liste avec tous les nouveaux restaurants (ouverts dans la dernière année) à essayer. Il y en avait tellement que j’ai créé une carte Google.

 

 

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Délicieuses croquettes de millet du bistro L’Orygine

 

Premier arrêt dans l’édifice de l’équipe de La Tanière. Situé dans le Vieux-Québec, leur restaurant phare n’est pas encore ouvert (je crois qu’il sera au sous-sol). Il y a par contre déjà au rez-de-chaussée le bistro L’Orygine (36 Rue Saint-Pierre, (418) 872-4386) et le bar laitier/pâtisserie Kermess. J’étais là pour le lunch et je recommande chaleureusement cette cuisine de la cheffe Sabrina Lemay qui se qualifie « d’organique ». Des plats où les légumes prennent beaucoup de place, savoureuse. Un lieu lumineux. La cheffe vient d’ailleurs de remporter le premier prix Stéphanie Bois-Houde, qui encourage la relève féminine dans la région de Québec.

 

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Le comptoir de Kermess

 

Je dois dire que le Kermess a aussi retenu mon attention. Où ailleurs dans la province peut-on commander une garniture de lichen ou de riz sauvage sur notre sundae? C’est vraiment pousser l’idée de notre terroir jusque dans les desserts glacés.  Beaucoup aimé les parfums de glace de tagète et de mélilot (deux plantes herbacées) et leur bâtonnet glacé à l’argousier. Si vous êtes amateur de crème glacée, ce lieu est vraiment unique.

 

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Comptoir Chez Boulay (photo prise sur Instagram)

 

Je suis passée rapido au Comptoir Boréal Chez Boulay (42 Côte du Palais, 418) 380-8237).  Ce petit espace avec quelques tables est une bonne alternative à Chez Paillard pas trop loin. On peut déjeuner ou casser la croûte le midi avec salades et sandwichs pour emporter. Bons desserts aux saveurs boréales.

 

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La salle à manger du Monastère des Augustines (photo prise sur Booking.com)

 

Le Monastère des Augustines (77 Rue des Remparts, (418) 694-1639) était l’endroit où se déroulait le Colloque sur l’identité culinaire québécoise auquel j’assistais. Ce magnifique hôtel (qui se qualifie de havre de santé) offre aussi des repas pour les clients qui n’y dorment pas. Au cœur du Vieux-Québec, la rénovation de ce lieu si inspirant a été magnifiquement faite. Faut que j’y retourne.

 

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La salle à manger avec cuisine centrale au Arvi

 

Finalement, je suis passée au Arvi (519 3e Avenue, (581) 742-4202). À ma connaissance, c’est le premier restaurant à Québec, qui à l’instar du Mousso montréalais, offre uniquement un menu multiservices fixe. C’est donc un 5 services en formule végétarienne ou non pour 70$. Ici on démocratise la cuisine : au centre de la pièce, trois îlots où s’affairent chefs et cuisiniers. On peut donc les voir en pleine action. Pas de serveurs attitrés, ce sont eux qui servent les plats. Derrière les fourneaux Julien Masia (qui était auparavant au Bistro B avec François Blais aussi partenaire dans l’affaire). Dans les assiettes, une cuisine précise, savoureuse. Mon palais se souvient encore du poireau avec coriandre et jaune d’œuf ou du délicieux dashi avec ail noir et œufs de caille.

 

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Le poireau du Arvi

 

 

Je suis restée à Québec que pour 36h et comme vous pouvez le voir sur ma carte, il me reste toujours à essayer le Tora-Ya Ramen, le Torii Izakaya, Gaël Vidricaire pâtisserie, Luzz.. Bref, faudra que j’y retourne pour plus longtemps!

 

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Le dashi oeufs de caille du Arvi

Gala des Grands Chefs 2018 du Fairmont Le Manoir Richelieu

Gala des Grands Chefs 2018 du Fairmont Le Manoir Richelieu

Sept chefs, sept services, sept pays. C’était le thème du 18e Gala des Grands Grands chefs du Fairmont Le Manoir Richelieu (181 rue Richelieu, La Malbaie, (418) 665-3703). Évidemment, cela était une référence au G7 qui s’est déroulé au Manoir en juin dernier. D’ailleurs, les vins qui nous ont été servis pendant la soirée étaient les mêmes que ceux offerts aux dignitaires. Et oui, Trump, Merkel et Trudeau ont dégusté du Osoyoos Larose et du Charlevoyou rosé pendant leurs discussions.

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Invitée à y assister pour une deuxième fois, c’est toujours pour moi une belle façon de rencontrer les producteurs de la région et voir la créativité des chefs invités.

 

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Tartare de sangliers aux baies et oeufs de cailles des Voilières de Baie-Saint-Paul servi pendant le Grand Marché.

 

La fin de semaine débute le vendredi soir avec le Grand Marché, un cocktail dînatoire avec des stations des différents artisans-producteurs de la région. Safran, chevreau, fromage, champignons, céleri-rave, tout est préparé sous forme de bouchées de façon à ce que l’on puisse goûter les produits une fois cuisinés.

 

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Intriguant et délicieux: poire de bouvillon Galloway en carpaccio (Ferme de l’Oiseau bleu) et hareng fumé

 

Une belle chance aussi de discuter avec les producteurs charlevoisiens de leur travail et nouveautés (le propriétaire des Viandes biologiques de Charlevoix me disait que suite au feu, ils ont rénové les bâtiments et le public pourra éventuellement observer le local de maternité des porcelets.)

 

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tagliatelle de mangue avec lavande Azalée

 

Le Gala des chefs se déroule le samedi soir. Le chef du Manoir, Pierre-Laurence Valton-Simard, accueille dans sa cuisine des chefs invités afin de faire un repas à plusieurs mains. Cette année, il y avait :

 

(L’an dernier il y avait une femme cheffe, on espère que cela sera le cas l’an prochain).

 

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Plat de Francis Wolf du Manoir Hovey inspiré d’un lobster roll américain (avec du safran de Safran Nordique)

 

C’est vraiment agréable de voir la camaraderie de tous ces chefs. De voir comment ils s’entraident toute la soirée, que cela soit « leur » service ou non. Pour l’occasion, il y a aussi plusieurs étudiants de différentes écoles de cuisine qui mettent l’épaule à la roue. Ce qui fait que pour les 200 convives, il y a 50 personnes en cuisine + 25 sur le plancher. Grand service!

 

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Les aspirants chefs dressant les assiettes en arrière-scène.

 

Chacun des chefs devait s’inspirer d’un des pays du G7 et mettre dans son plat un produit de Charlevoix. Bravo aux complices de la Chasse-Galerie qui ont su créer un plat original avec le fromage 1608 et une tarte à l’oignon réinventée. Idem pour Olivier Perret du Sofitel qui a cuisiné des champignons de Paris avec du café !

 

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Carpaccio de champignons, crème de cèpes et émulsion de café du chef Olivier Perret (Sofitel Montréal)

 

Il y a quelque chose de très confo aussi dans cet événement : nous sommes à l’hôtel, relax et à la fin de la soirée, pas besoin de conduire pour se rendre à son lit!

L’an prochain le Manoir fêtera ses 120 ans. On espère leur 19e édition toute aussi réussie.

Pour voir l’édition de l’an dernier

GaladesGrandsChefs2017 from Go-Xplore.com on Vimeo.

 

Sur la photo principale: les légumes des fermes: Jardin du centre et Bordée des corneilles. Ce tuyau bouffe a été écrit à la suite d’une invitation du Fairmont Le Manoir Richelieu.

 

Sachère Desserts et sa version du « Deep’N Delicious »

Sachère Desserts et sa version du « Deep’N Delicious »

Tuyau bouffe du jour : le gâteau d’inspiration « Deep’n Delicious de McCain » de la nouvelle  Sachère Desserts (1274 Boul de Maisonneuve E, Montréal, (514) 377-4935). Mamma mia que c’est bon ce dessert quand s’est fait avec du vrai beurre, sans produits industriels. Dense, gras, sucré, tout ce que l’on souhaite d’un gâteau se retrouve dans ce contenant en aluminium.

 

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La propriétaire et fondatrice de l’endroit, Sonya Sammut, occupait déjà le local depuis plus d’un an et préparait uniquement des desserts pour la restauration. La partie avant de l’endroit était donc fermée au public. Bonne idée d’en avoir fait un petit café où l’on peut venir grignoter une douceur le matin ou en après-midi. Elle peut aussi faire des desserts pour des mariages, événements ou des verrines.  Ce magnifique gâteau coûte 10$ et vous le prenez pour emporter.

 

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Le petit coin café à l’avant.

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Le gâteau forêt-noir a occupé une place importante dans mon enfance, je n’avais pas le choix, que d’y goûter… même si c’était pour mon petit-déjeûner. Très bon.