Oniki et sa sauce soya

Oniki et sa sauce soya

 

Tuyau bouffe : la sauce soya maison du nouveau comptoir Oniki (156B Laurier Ouest, Montréal, 514-276-5864). Le réputé restaurant japonais Jun I a un nouveau petit frère adjacent. Il s’agit d’un grand espace assez zen qui fait à la fois épicerie japonaise, poissonnerie et pâtisserie. C’est aussi au fond un comptoir où manger sur le pouce ou acheter pour emporter.

 

Au moment de ma visite il y a une semaine, cela ne faisait que 4 jours que la boutique était ouverte. Éventuellement, toutes les tablettes seront garnies de produits japonais.

 

Dans la liste des produits faits sur place, j’ai été attirée par la sauce soya. Quand avons-nous la chance de manger de la sauce soya faite maison ? Je l’ai achetée et elle est délicieuse. Moins salée et un peu plus sucrée et relevée que les versions industrielles que nous connaissons. Il est possible d’acheter d’autres condiments faits sur place ou directement importé du Japon (comme du miso).

 

 

J’ai aussi acheté l’un des bols de riz avec poisson vendus pour emporter. Pour 17$, c’est vraiment une aubaine compte tenu de la quantité (et qualité) du poisson.  Une belle façon de découvrir la cuisine du chef Junichi Ikematsu à moindre coût.

 

Chifa, Tiers Paysage et Slice & soda

Chifa, Tiers Paysage et Slice & soda

 

Vendredi dernier, j’ai fait une petite virée de nouveaux restaurants montréalais. Voici trois adresses qui ont toutes obtenu mon sceau d’approbation !

 

 

D’abord, je me suis arrêtée au Chifa (1080 rue de Bleury, Montréal, (514) 543-8488). Après avoir ouvert le très bon Tiradito (cuisine nikkei, fusion de péruvien-japonais), voilà que le chef Marcel Larrera s’attarde à la cuisine chifa, soit sino-péruvienne. J’ai beaucoup aimé la déco riche et luxueuse qui s’inspire d’ailleurs de ces deux cultures.

 

Les picarones du Chifa

 

Sur le menu, je me suis attardée au lomo saltado, un filet mignon avec piment, soya et demi-glace ainsi qu’à la salade orientale avec nouilles de riz, papaye verte, poires asiatiques, noix de cajous et vinaigrette au fruit de la passion (photo principale). Bien aimé les deux plats, mais ce qui a véritablement retenu mon attention, ce sont les picarones, ces beignets à la patate douce avec sauce aux 5 épices et mochi. Wow, quelle bonne idée de frire en version sucrée la patate douce. J’en veux encore !

À noter qu’il y une carte de cocktails assez exhaustive, un espace ouvert à l’arrière qui peut accueillir les petits groupes et que le restaurant possède un permis de bar. Il est donc interdit aux enfants de fréquenter ce restaurant.

 

Image prise sur le FB de Tiers Paysage

 

Je me suis ensuite dirigée vers le Vieux-Montréal où je me suis attablée au Tiers Paysage sur Saint-Paul. J’ai beaucoup aimé la cervelle de veau alla parmigiana. Je vous en reparlerai plus en détail sur le site du magazine Caribou prochainement.

 

 

Finalement, un bel ajout dans cette partie historique de la ville, le Slice + Soda (201 rue Saint-Paul Ouest, Montréal, (514) 288-8998). Comme son nom l’indique, on retrouve uniquement des pizzas à la new-yorkaise et des sodas faits maison. Les pizzas à croûte fines sont très bonnes et surtout on peut les acheter à la pointe ce qui est plutôt rare à Montréal à l’exception des chaînes de fast-food. J’ai aussi aimé l’ambiance et la déco qui s’amuse avec quelques éléments de la culture américaine.

 

On peut acheter les pizzas entières ou à la pointe au Slice & soda

 

Cette charmante pizzeria est ouverte tous les jours de 11h à 21h et les jeudis-vendredis-samedis jusqu’à 23h. Pratique pour manger rapido dans ce coin de la ville qui devient rapidement désert l’hiver à la tombée du jour.

 

Le couscous du Darna bistroquet

Le couscous du Darna bistroquet

Tuyau bouffe : le couscous du Darna Bistroquet (1106 rue Beaubien Est, Montréal). Dans la Petite-Patrie, charmante cette table de cuisine française aux inspirations marocaines (le couple propriétaire est originaire du Maroc). D’ailleurs Darna veut dire « notre maison » en arabe. Et visiblement, plusieurs personnes s’y sentent chez soi puisque quand j’ai voulu réserver 72h à l’avance en décembre, la seule table disponible était à 16 h.  

J’ai bien le halloumi grillé avec cumin et cannelle ainsi que le caviar de lentilles et crème (toujours un accompagnement gagnant). La vedette demeure le couscous d’agneau cuit pendant 24 h avec légumes racines et pois chiches. Parfois pour une soirée d’hiver. Mais attention, ce couscous n’est au menu que le vendredi soir. 

Délicieux caviar de lentilles et crème

Nouveaux restaurants à Québec en 2018

Nouveaux restaurants à Québec en 2018

Je suis allée à Québec très rapidement en octobre pour découvrir cette abondance de nouveaux restaurants. Ça bouge beaucoup et bien dans la capitale. Avant de partir, je m’étais fait une liste avec tous les nouveaux restaurants (ouverts dans la dernière année) à essayer. Il y en avait tellement que j’ai créé une carte Google.

 

 

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Délicieuses croquettes de millet du bistro L’Orygine

 

Premier arrêt dans l’édifice de l’équipe de La Tanière. Situé dans le Vieux-Québec, leur restaurant phare n’est pas encore ouvert (je crois qu’il sera au sous-sol). Il y a par contre déjà au rez-de-chaussée le bistro L’Orygine (36 Rue Saint-Pierre, (418) 872-4386) et le bar laitier/pâtisserie Kermess. J’étais là pour le lunch et je recommande chaleureusement cette cuisine de la cheffe Sabrina Lemay qui se qualifie « d’organique ». Des plats où les légumes prennent beaucoup de place, savoureuse. Un lieu lumineux. La cheffe vient d’ailleurs de remporter le premier prix Stéphanie Bois-Houde, qui encourage la relève féminine dans la région de Québec.

 

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Le comptoir de Kermess

 

Je dois dire que le Kermess a aussi retenu mon attention. Où ailleurs dans la province peut-on commander une garniture de lichen ou de riz sauvage sur notre sundae? C’est vraiment pousser l’idée de notre terroir jusque dans les desserts glacés.  Beaucoup aimé les parfums de glace de tagète et de mélilot (deux plantes herbacées) et leur bâtonnet glacé à l’argousier. Si vous êtes amateur de crème glacée, ce lieu est vraiment unique.

 

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Comptoir Chez Boulay (photo prise sur Instagram)

 

Je suis passée rapido au Comptoir Boréal Chez Boulay (42 Côte du Palais, 418) 380-8237).  Ce petit espace avec quelques tables est une bonne alternative à Chez Paillard pas trop loin. On peut déjeuner ou casser la croûte le midi avec salades et sandwichs pour emporter. Bons desserts aux saveurs boréales.

 

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La salle à manger du Monastère des Augustines (photo prise sur Booking.com)

 

Le Monastère des Augustines (77 Rue des Remparts, (418) 694-1639) était l’endroit où se déroulait le Colloque sur l’identité culinaire québécoise auquel j’assistais. Ce magnifique hôtel (qui se qualifie de havre de santé) offre aussi des repas pour les clients qui n’y dorment pas. Au cœur du Vieux-Québec, la rénovation de ce lieu si inspirant a été magnifiquement faite. Faut que j’y retourne.

 

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La salle à manger avec cuisine centrale au Arvi

 

Finalement, je suis passée au Arvi (519 3e Avenue, (581) 742-4202). À ma connaissance, c’est le premier restaurant à Québec, qui à l’instar du Mousso montréalais, offre uniquement un menu multiservices fixe. C’est donc un 5 services en formule végétarienne ou non pour 70$. Ici on démocratise la cuisine : au centre de la pièce, trois îlots où s’affairent chefs et cuisiniers. On peut donc les voir en pleine action. Pas de serveurs attitrés, ce sont eux qui servent les plats. Derrière les fourneaux Julien Masia (qui était auparavant au Bistro B avec François Blais aussi partenaire dans l’affaire). Dans les assiettes, une cuisine précise, savoureuse. Mon palais se souvient encore du poireau avec coriandre et jaune d’œuf ou du délicieux dashi avec ail noir et œufs de caille.

 

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Le poireau du Arvi

 

 

Je suis restée à Québec que pour 36h et comme vous pouvez le voir sur ma carte, il me reste toujours à essayer le Tora-Ya Ramen, le Torii Izakaya, Gaël Vidricaire pâtisserie, Luzz.. Bref, faudra que j’y retourne pour plus longtemps!

 

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Le dashi oeufs de caille du Arvi

Sachère Desserts et sa version du « Deep’N Delicious »

Sachère Desserts et sa version du « Deep’N Delicious »

Tuyau bouffe du jour : le gâteau d’inspiration « Deep’n Delicious de McCain » de la nouvelle  Sachère Desserts (1274 Boul de Maisonneuve E, Montréal, (514) 377-4935). Mamma mia que c’est bon ce dessert quand s’est fait avec du vrai beurre, sans produits industriels. Dense, gras, sucré, tout ce que l’on souhaite d’un gâteau se retrouve dans ce contenant en aluminium.

 

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La propriétaire et fondatrice de l’endroit, Sonya Sammut, occupait déjà le local depuis plus d’un an et préparait uniquement des desserts pour la restauration. La partie avant de l’endroit était donc fermée au public. Bonne idée d’en avoir fait un petit café où l’on peut venir grignoter une douceur le matin ou en après-midi. Elle peut aussi faire des desserts pour des mariages, événements ou des verrines.  Ce magnifique gâteau coûte 10$ et vous le prenez pour emporter.

 

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Le petit coin café à l’avant.

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Le gâteau forêt-noir a occupé une place importante dans mon enfance, je n’avais pas le choix, que d’y goûter… même si c’était pour mon petit-déjeûner. Très bon.

 

Le Monarque et son steak rib-eye de l’Île-du-Prince-Édouard

Le Monarque et son steak rib-eye de l’Île-du-Prince-Édouard

Tuyau bouffe du jour: le steak rib-eye (entrecôte) du nouveau restaurant Monarque (406 rue Saint-Jacques, Montréal, (514) 875-3896). Rarement Montréal n’aura attendu aussi longtemps pour l’ouverture d’un restaurant. Cela fait 5 ans que l’on parle de cet établissement. Si l’an dernier l’ouverture était imminente, les travaux de construction se sont poursuivis pour ouvrir finalement fin août.

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La portion « salle à manger » de l’établissement.

 

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Je me suis amusée à faire un panorama 180 degrés de l’endroit pour vous montrer l’ampleur des lieux.

 

L’attente en valait la peine. Pour une Montréalaise c’est toute une expérience d’entrer dans un lieu par la rue Saint-Jacques et de voir au fond de la pièce la rue Notre-Dame. Le restaurant fait donc un coin de rue complet ! La première partie est destinée à la brasserie (avec un long bar où je vous suggère de vous asseoir), le centre fait face à une partie des cuisines et la pièce du fond est pour la salle à manger gastronomique.

 

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Farrotto avec épinard, citron et parmesan

 

Ce steak a été vieilli 30 jours sur place, mais vient d’un élevage de l’Île-du-Prince-Édouard. Intéressant de faire un choix de bœuf qui ne vient pas de l’Alberta et franchement cette viande était superbe : persillage, texture, délicieux. Le chef Jérémie Bastien me disait, qu’en bons résidants de l’I-P-E, les éleveurs « finissent » leur viande en leur donnant des pommes de terre aux bêtes. Si ce steak vaut 45$, on peut facilement partager ces 300 gr pour deux personnes en prenant des entrées et desserts.

 

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Beaucoup aimé cette tarte au fruit de la passion (en clin d’oeil à la tarte au citron) qui me rappelait Hawaï où le lilikoi (fruit de la passion) est leur fruit national.

 

Très belle adresse et une belle option pour les gens qui cherchent un endroit pour les lunchs d’affaire dans le Vieux-Montréal. Faudra que j’y retourne pour la portion salle à manger.

 

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Éclair chocolat-caramel. Très belle ganache.